L’eau est le premier bien de l’Algérie. Elle est la première de ses ressources. De celles que ne l’on mesure que lorsqu’on l’a perdu. Une richesse qui ne vient pas à notre esprit embué de pétrole. Cette autre richesse éphémère qui gonfle d’orgueil nos vanités et obscurcit nos jugements. Pourtant cette eau garantira ou hypothèquera notre indépendance, notre avenir et notre existence. Il est de notre devoir de la sauvegarder en y apportant toute notre énergie et toutes nos espérances. On s’attèlera, par notre modeste contribution, à apporter une lumière sur le sujet, en répondant à une série de préoccupations premières.
Quel est l’état des ressources hydriques de l’Algérie? Que sera t-il face aux bouleversements climatiques et à sa démographie? Quel est l’impact de son modèle économique, agricole ou industriel sur ces fines ressources et de celles-ci sur les premières? Quels usages en faisons-nous, pour qui, pourquoi et jusqu’à quand?
Ressources:
Définitions:
- Ressources en eau renouvelables intérieures totales: Ressources en eau renouvelables intérieures: moyenne annuelle sur le long terme de l’écoulement des cours d’eau et de l’alimentation des aquifères due aux précipitations endogènes. Pour éviter un double comptage des eaux de surface et des eaux souterraines, on déduit la partie commune à ces deux types de ressources.
Elle est égale aux Eaux souterraines produites à l’intérieur du pays + Eaux superficielles produites à l’intérieur du pays – Part commune aux eaux superficielle et aux eaux souterraines. - Part commune aux eaux superficielle et aux eaux souterraines: Part des ressources renouvelables en eau douce commune aux eaux de surface et aux eaux souterraines. Cette part est égale au volume du drainage des eaux souterraines dans les cours d’eau (qui constitue généralement le débit de base des cours d’eau) moins le volume de l’infiltration des cours d’eau dans les aquifères.
- Eaux superficielles produites à l’intérieur du pays: Moyenne sur le long terme du volume annuel des eaux de surface générées par le ruissellement direct des précipitations endogènes (ruissellement de surface) et les apports des eaux souterraines.
- Eaux souterraines produites à l’intérieur du pays: Moyenne annuelle sur le long terme de l’alimentation des nappes souterraines due aux précipitations enregistrées à l’intérieur des frontières du pays. Les ressources du pays en eaux souterraines renouvelables sont calculées soit en estimant le taux d’infiltration annuel (dans les pays arides), soit en déterminant le débit de base des cours d’eau (dans les pays humides).
- Ressources en eau renouvelables extérieures totales: Partie des ressources en eau renouvelables moyennes annuelles du pays non générée dans celui-ci. Elles comprennent les écoulements entrants en provenance des pays situés en amont (eaux souterraines et eaux superficielles) et une partie de l’eau des lacs et/ou des cours d’eau frontaliers. Ces ressources tiennent compte de l’écoulement réservé par des accords formels ou informels ou des traités pour les pays situés en amont (écoulement entrant) et/ou les pays situés en aval (écoulement sortant). Elles peuvent donc varier dans le temps. Dans les cas extrêmes, elles peuvent être négatives si l’écoulement réservé aux pays en aval est supérieur à l’écoulement entrant. Au vu de la topographie de l’Algérie, les quantités en jeu sont négligeables. Raison pour laquelle, on fera référence qu’aux quantités intérieures.

Près de 85% des 12 milliards m3 de ressources hydriques renouvelables de l’Algérie sont d’origine superficielle.

Seul près de 8 milliards m3 d’eau renouvelable sont exploitables et près de 5 milliards le sont de manière irrégulière.

Il est clair que la part de l’eau par habitant a chuté d’une manière dramatique de 50% sur une période de 30 ans. La pression démographique est une composante fondamental dans toute politique de gestion et de répartition équitable de la ressource eau.
Prélèvements et usages:
Définition:
- Prélèvement d’eau total: Volume annuel d’eau prélevé pour l’agriculture, les usages industriels et les collectivités. Peut inclure de l’eau des ressources d’eau douce renouvelables, ainsi que les prélèvements excédentaires d’eaux souterraines renouvelables ou les prélèvements d’eaux souterraines fossiles, l’utilisation directe d’eau de drainage agricole, l’utilisation directe d’eaux usées (traitées), et l’eau dessalée. Il n’inclut pas d’autres catégories d’utilisation de l’eau, par exemple pour l’hydroélectricité, l’extraction minière, les loisirs, la navigation et les pêches de capture (eau douce), étant entendu que ces secteurs se caractérisent par un taux de consommation totale nette très faible.
- Prélèvement d’eau pour l’agriculture: Quantité annuelle d’eau prélevée pour l’irrigation, l’élevage et l’aquaculture et fournie de façon autonome. Peut inclure de l’eau des ressources d’eau douce renouvelables, ainsi que les prélèvements excédentaires d’eaux souterraines renouvelables ou les prélèvements d’eaux souterraines fossiles, l’utilisation directe d’eau de drainage agricole, l’utilisation directe d’eaux usées (traitées), et l’eau dessalée. L’eau destinée à l’industrie laitière, à la production de viandes et au traitement industriel de produits agricoles récoltés est incluse dans les prélèvements d’eau industrielle.
- Prélèvement d’eau pour les usages industriels: Volume annuel d’eau prélevé pour les usages industriels de façon autonome. Peut inclure de l’eau des ressources d’eau douce renouvelables, ainsi que les prélèvements excédentaires d’eaux souterraines renouvelables ou les prélèvements d’eaux souterraines fossiles, l’utilisation directe d’eau de drainage agricole, l’utilisation directe d’eaux usées (traitées), et l’eau dessalée. En règle générale, ce secteur fait référence aux industries auto-alimentées qui ne sont pas raccordées à un réseau de distribution. Le rapport entre la consommation totale nette et le prélèvement est estimé à moins de 5 pour cent. L’eau prélevée pour le refroidissement des centrales thermiques et nucléaires est inclue, mais l’eau pour l’hydroélectricité n’est pas inclue. L’eau prélevée par des industries qui sont connectées au réseau public d’alimentation est incluse dans le prélèvement municipal.
- Prélèvement d’eau pour les municipalités: Volume annuel d’eau prélevé essentiellement pour l’utilisation directe par la population. Peut inclure de l’eau des ressources d’eau douce renouvelables, ainsi que les prélèvements excédentaires d’eaux souterraines renouvelables ou les prélèvements d’eaux souterraines fossiles, l’utilisation directe d’eau de drainage agricole, l’utilisation directe d’eaux usées (traitées), et l’eau dessalée. Il est généralement calculé comme correspondant au volume d’eau total prélevé par le réseau public de distribution, et peut inclure la partie des utilisateurs industriels et de l’agriculture urbaine qui sont raccordés au réseau communal. Le rapport entre la consommation totale nette et le prélèvement d’eau peut varier de 5 à 15 pour cent dans les zones urbaines et de 10 à 50 pour cent dans les zones rurales.



Prélèvements et Sources:
Définitions:
- Prélèvement d’eau douce total: Somme des prélèvements d’eau superficielle, extraits des rivières, lacs et réservoirs, et d’eau souterraine extraits des aquifères. Il est égal au Prélèvement d’eau total (somme des secteurs) – Eau dessalée produite – Utilisation directe d’eaux usées municipales traitées -Utilisation directe d’eau de drainage agricole.
- Prélèvement d’eau douce superficielle: Volume d’eau annuel brut extrait des rivières, lacs et réservoirs.
- Prélèvement d’eau douce souterraine: Volume d’eau annuel brut extrait des aquifères. Peut inclure le prélèvement d’eau douce renouvelable, ainsi que les prélèvements excédentaires d’eaux souterraines renouvelables ou les prélèvements d’eaux souterraines fossiles.

Eau et efficacité d’utilisation.
Définitions:
- Efficacité de l’utilisation de l’eau: Valeur ajoutée par unité d’eau utilisée exprimée en $EU/m3. Elle est égale à (Efficacité de l’utilisation de l’eau par l’agriculture irriguée x Prélèvement d’eau pour l’agriculture en % du prélèvement d’eau total / 100) + (Efficacité de l’utilisation de l’eau par les industries x Prélèvement d’eau pour les usages industriels en % du prélèvement d’eau total / 100) + (Efficacité de l’utilisation de l’eau par les services x Prélèvement d’eau pour les municipalités en % du prélèvement d’eau total / 100).
- Efficacité de l’utilisation de l’eau par l’agriculture irriguée: Valeur ajoutée agricole par unité d’eau utilisée pour le secteur agricole, exprimée en $EU/m3 avec l’agriculture comprenant l’élevage, l’aquaculture et les cultures irriguées.
Elle est égale à ((Agriculture, valeur ajoutée au PIB / Déflateur du PIB (2015) x 100) x % de la valeur ajoutée brute agricole produite par l’agriculture irriguée / 100) / Prélèvement d’eau pour l’agriculture / 10000000. - Efficacité de l’utilisation de l’eau par les industries: Valeur ajoutée MIMEC par unité d’eau utilisée pour le secteur MIMEC, exprimée en $EU/m3 avec MIMEC incluant les mines et carrières; fabrication; fourniture d’électricité, de gaz, de vapeur et de climatisation; constructions (CITI B, C, D et F).
Elle est égale à ((Industrie, valeur ajoutée au PIB / Déflateur du PIB (2015) x 100) / Prélèvement d’eau pour les usages industriels) / 1000000000. - Efficacité de l’utilisation de l’eau par les services: Valeur ajoutée du secteur des services (CITI E et CITI G-T sur la base de la rév.4) divisée par l’eau utilisée pour la distribution par l’industrie de la collecte, du traitement et de l’approvisionnement en eau (CITI 36), exprimée en $EU/m3 avec des services incluant tous les secteurs de services.
Elle est égale à ((Services, valeur ajoutée au PIB / Déflateur du PIB (2015) x 100) / Prélèvement d’eau pour les municipalités) / 1000000000.


Pluviométrie, gestion hydrique et conséquences
Définitions:
- Stress Hydrique: Prélèvement d’eau douce en proportion des ressources en eau douce disponibles. C’est le rapport entre le prélèvement d’eau douce total par tous les principaux secteurs et les ressources renouvelables en eau douce totales, après prise en compte des exigences des besoins environnementaux en eau. Il est exprimé en pourcentage (%).
Il est égal à 100 x Prélèvement d’eau douce total / (Ressources en eau renouvelables totales-Déficits écologiques). - Indice national des précipitation (NRI): Indicateur, développé par la FAO, qui représente la qualité de la saison culturale. Les résultats annuels du NRI (acronyme en anglais) prennent en considération la précipitation de l’année concernée, la précipitation moyenne de la période 1986-2000, la saisonnalité de la saison culturale principale (en distinguant entre l’hémisphère nord et sud), et quelles sont les parties du pays plus humides. La médiane de chaque période de cinq ans est fournie. Note: à cause des différences méthodologiques, cette variable n’est pas comparable à la précipitation moyenne. Il est exprimé en mm/an.
- Indice de développement humain (IDH): Mesure sommaire du développement humain. Cet indicateur mesure les résultats moyens obtenus sur trois aspects fondamentaux du développement humain:
1) une vie longue et en bonne santé, mesurée par l’espérance de vie à la naissance;
2) les connaissances, mesuré par le taux d’alphabétisation des adultes (pondération des deux tiers) et taux bruts combinés de scolarisation dans le primaire, le secondaire et le tertiaire (pondération d’un tiers);
3) un niveau de vie décent, mesuré par le produit intérieur brut (PIB) par habitant (parité de pouvoir d’achat en USD). - Prévalence de la sous-alimentation (moyenne sur 3 ans): Cet indicateur représente la probabilité qu’un individu sélectionné de manière aléatoire dans la population consomme une quantité de calories insuffisante pour couvrir ses besoins énergétiques nécessaires pour mener une vie saine. L’indicateur est calculé en comparant la distribution de probabilités de la consommation énergétique habituelle avec un seuil appelé le besoin énergétique minimum. Les deux sont basées sur la notion d’un individu moyen dans la population de référence. L’indicateur est calculé comme la moyenne des 3 années.
- Nombre de personnes sous-alimentées (moyenne sur 3 ans): Nombre de personnes en état de sous-alimentation. Pour obtenir le nombre de personnes sous-alimentées, on multiplie les estimations de la prévalence de la sous-alimentation (voir terme « Prévalence de la sous-alimentation ») par celles du total de la population pour chaque pays. « Sous-alimentation » fait référence à la situation des personnes dont l’apport énergétique alimentaire est en permanence inférieur au besoin énergétique alimentaire minimal pour mener une vie saine et pratiquer une activité physique modérée. L’indicateur est calculé comme la moyenne des 3 années. Année montrée est la dernière année de la période de 3 ans.
- Déficit écologique ou Besoins environnementaux en eau: Quantité et périodicité des débits d’eau douce nécessaires au maintien des écosystèmes d’eau douce et des moyens de subsistance et du bien-être humains qui en dépendent.




Les ressources, la consommation et les usages.
Définitions:
- Population totale ayant accès à l’eau potable (JMP): Pourcentage de la population totale utilisant des sources améliorées d’approvisionnement en eau. Par source «améliorée», on entend une source susceptible de fournir une eau «saine», telle qu’un raccordement de l’habitation au réseau ou un puits foré. Les informations disponibles ne permettent pas d’établir une relation entre l’accès à une eau «saine» et l’accès aux sources améliorées, mais l’OMS et l’UNICEF étudient la question actuellement. Par eau potable saine, on entend l’eau qui ne contient aucun agent pathogène biologique ou chimique à un niveau de concentration qui soit directement nuisible à la santé. Cela comprend les eaux de surface traitées et non traitées mais non contaminées, comme l’eau des forages protégés, des sources et des puits sanitaires. Les eaux des cours d’eau et des lacs ne peuvent être considérées saines que si la qualité de l’eau est régulièrement contrôlée et considérée acceptable par les responsables de la santé publique.Un accès raisonnable à l’eau signifie un approvisionnement en eau dans le logement ou à moins de 15 minutes de marche de celui-ci.


Gestion des eaux usées:
Définitions:
- Eaux usées municipales produites: Volume annuel d’effluents domestique, commercial et industriel, et d’eau de ruissellement générée lors d’orages dans les zones urbaines.
- Eaux usées municipales collectées: par les égouts municipaux ou d’autres systèmes conventionnels de collecte. Appartiennent à cette catégorie:
– les systèmes indépendants, qui sont des systèmes individuels privés destinés à évacuer et collecter les eaux usées domestiques et autres là où il n’existe pas de réseau urbain de collecte, y compris la collecte des eaux provenant des latrines à fosse et des fosses septiques ainsi que le transport par camion des eaux usées jusqu’aux stations d’épuration.
– les systèmes collectifs, qui sont des réseaux d’égouts municipaux planifiés pour la collecte des eaux usées provenant d’habitations ou d’installations commerciales ou industrielles. - Eaux usées municipales traitées: Eaux usées traitées (primaires, secondaires et tertiaires) annuellement dans un pays par les stations d’épuration municipales.
– Traitement primaire: Traitement effectif des eaux usées municipales par un procédé physique et/ou chimique de dépôt des matières solides en suspension ou autre réduisant la demande biochimique sur 5 jours (DBO5) des eaux usées entrantes d’au moins 20% et le volume total des matières solides en suspension dans ces eaux d’au moins 50% avant leur rejet. Il existe différents procédés de traitement: bassin de sédimentation, fosse septique, écumage, épuration primaire améliorée chimiquement, etc.
– Traitement secondaire: Procédé de traitement effectif des eaux usées impliquant généralement un traitement biologique associé à une décantation secondaire qui permet d’éliminer au moins 70% de la demande biochimique en oxygène (DBO) et 75% de la demande chimique en oxygène (DCO) avant leur rejet. Différents procédés de traitement sont disponibles: lagunage aéré, traitement par boues activées, réacteur anaérobie à lit de boues à flux ascendant, filtres percolateurs, disques biologiques, fossé d’oxydation, digesteur de bassin de décantation. Pour les besoins de cette base de données, les procédés biologiques sont également considérés comme une épuration secondaire dans la mesure où la composition des effluents soumis à ce type de traitement est semblable à celle des effluents traités selon un procédé secondaire conventionnel. Le traitement biologique naturel, qui diffère des méthodes conventionnelles (primaires, secondaires et tertiaires), utilise des procédés biochimiques naturels, notamment: étang de stabilisation des eaux usées, marais artificiels, traitement par ruissellement de surface, techniques de film nutritif, traitement sol-aquifère, étangs d’algues, systèmes de plantes aquatiques flottantes macrophytes.
– Traitement tertiaire: Procédé de traitement effectif qui s’ajoute au traitement secondaire et permet d’éliminer l’azote et/ou le phosphore et/ou d’autres polluants spécifiques nuisant à la qualité des eaux ou à un usage particulier : pollution microbiologique, couleur, etc. Ce traitement est conçu pour éliminer au moins 95% de la demande biochimique en oxygène et 85% de la demande chimique en oxygène et/ou au moins 70% de l’azote et/ou 80% du phosphore et procéder à une épuration microbiologique. Il existe différentes méthodes de traitement: filtration sur membrane (micro-; nano-; ultrafiltration et osmose inverse), infiltration / percolation, adsorption sur charbon actif, désinfection (chloration, ozone, UV). - Eaux usées municipales non traitées: Les eaux usées municipales non collectées et/ou collectées qui sont rejetées sans traitement préalable. Elles sont alors considérées comme des eaux secondaires. Les eaux usées municipales collectées par des réseaux de collecte indépendants non entretenus, comme des puits d’infiltration ou des fosses septiques, sont considérées comme des eaux usées municipales non traitées, de même que les effluents provenant de stations d’épuration non opérationnelles.
- Eaux usées municipales traitées rejetées (eaux secondaires): Les eaux usées municipales traitées qui sont déversées directement dans une masse aquatique, à l’intérieur des terres ou sur la côte, sans être destinées à un usage spécifique. Elles sont alors considérées comme des eaux secondaires.
- Eaux usées municipales non traitées rejetées: Les eaux usées municipales qui sont déversées directement dans des masses aquatiques, à l’intérieur des terres ou sur la côte, sans traitement préalable.
Irrigation:
Surfaces irriguées en 2001:
La superficie équipée pour l’irrigation est de 569 418 ha [DZ01]. Le chiffre se réfère à l’année 2001. Les superficies équipées pour l’irrigation par wilaya ont été calculées en additionnant les superficies irriguées dans les grands périmètres, les superficies irriguées dans les petits périmètres et l’irrigation de crue.

Liens utiles:
- Conseil mondial de l’eau.
- ONU: question d’eau.
- Organisation Internationale de l’Eau (OIEAU).
- Le Monde Diplomatique: Disponibilité en eau douce.
- Changement climatique et eau.
- Données détaillées du figshare.
- Données de la FAO.
- Données AQUASTAT de la FAO.
- Données de la Banque Mondiale.
- Partenariat mondial pour la sécurité hydrique et l’assainissement (GWSP).
- AQUAMAPS de la FAO.
